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Le New York de Dopez

Posted on 06 novembre 2013

 

 

 

 

Te souviens tu de la première fois que tu as pris une photo, et quel type d’appareil utilisais tu ?

Oui, je me souviens je devais avoir dans les 11 ou 12 ans et ma mère m’a laissé prendre son appareil 35 mm. Autofocus pour aller à l’école, c’était le dernier jour juste avant les vacances d’été et je voulais prendre des photos de moi et de mes amis avant la coupure des vacances et que tout le monde ne revienne un peu changé ? Mais avant même de prendre mes premières photos, c’était quelque chose que j’aimais bien : regarder des photos et en particulier nos albums de famille – des images de mes parents dans leur jeune age, encore sans enfants ou juste un peu après. Parfois il m’arrivait de passer des après-midi à m’inventer des histoires sur ce qui pouvait avoir existé avant et après la prise de vue. Et je le fais encore aujourd’hui !

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Dopez view of NY

 

Sur ton feed IG est-ce que tu postes uniquement des images prises à partir d’un iPhone ou utilises tu aussi un appareil numérique 35 mm. (ou tout autre type d’appareil photo) ?

Jusqu’ici tout ce que j’ai posté sur mon feed IG a été pris et édité à partir d’un iPhone (à l’origine un 4 et puis maintenant un 5). Pour le moment je n’utilise aucun autre type d’appareil photo.

 

Si on reviens sur le sujet des souvenirs – te souviens tu de la première photo que tu ai faite avec un iPhone ? Qu’as tu éprouvé et ressenti à ce moment là ?

J’étais vraiment surpris et enthousiasmé par la qualité de l’appareil photo et sur la gratification que cela pouvait procurer, au paravant j’avais un Blackberry et encore avant un appareil autofocus Sony. L’un et l’autre n’ont pas tenu le coup bien longtemps et ont rendu l’âme au bout de quelques semaines, l’avantage du iPhone c’est qu’il me permet d’obtenir presque la même qualité qu’avec mon Sony mais avec la mobilité d’un téléphone portable. J’étais vraiment au début du meilleur de chacun de ces deux mondes. Le potentiel de ce que l’on peut obtenir avec un iPhone me fait monter haut. La facilité et l’accessibilité des plateformes de partage et d’échange me hisse encore plus haut. Je sentais que cela pouvait élargir le champ de mes possibles et aussi me rapprocher des autres. J’ouvrais ainsi une véritable fenêtre sur le monde.

Y-a-t-il des sujets que tu aimes particulièrement photographier ? Et pourquoi ?

Je suis attiré par les lignes et la lumière, je suis excité par une ville la nuit et mon neveu qui est sur le point d’avoir 2 ans me subjugue lui aussi. Je ne poste aucune photos de lui, mais je prend beaucoup, beaucoup d’images de lui. Il grandit devant mes yeux et me fascine complètement. La photo nous permet d’arrêter le temps, de l’enregistrer et lui me donne envie de faire cela.

Mes clichés partent de mon univers, de tout ce qui m’entoure, la vie qui s’y reflète et le fait d’avoir envie de me souvenir de tout ça.

Récemment, j’ai pris et posté des photos au format 16 x 9, mon œil sort et s’étire hors du format carré tant aimé. J’ai réalisé que c’était aussi un retour au format que j’utilisais exclusivement avec mon appareil digital Sony. Je sens des histoires. Je veux partager des histoires – et ce format se sprête vraiment à ça.

 Peux tu te décrire toi comme iphoneographer ?

Mon iPhone me permet de transporter mes outils partout où que j’aille. Je suis en mesure de profiter des temps d’attente lors de mes voyages en train, ou dans le train ou encore assis au milieu de la circulation…je suis en mesure de capturer les choses qui m’entourent ou bien mes émotions avec une immédiateté qui les conservent intactes. Mon iPhone me permet d’errer et de poser mes idées.

 Qu’est ce qui vous inspire ?

Tout, presque tout, rien. Tout fait l’affaire, mes amis, ma famille et les moments que nous vivons ensembles. Je suis depuis peu à New York – vivant ici depuis 3 ans seulement – et initialement mes images étaient là pour servir de notes visuelles – des notes qui m’aideraient à écrire une mémoire, l’histoire plus tard…ainsi mon temps ici à New York est des plus inspirés. Je suis vivante et pleinement éveillée. Je réalise et vis un véritable rêve et chaque moment où je me remémore ça je le capture. Je m’imagine parfois être comme une vieille dame regardant en arrière sur sa « vie new yorkaise » et sur les moments que je pourrais revivre à nouveau.

 Tu es l’une des membres du collectif TinyCollective – peux tu nous dire quelques mots à propos de ce projet et comment l’aventure va-t-elle évoluer ?

Tiny Collective est un groupe d’artistes photographes, de plusieurs endroits du monde, avec une passion pas seulement pour la photographie mobile – même si c’est notre medium d’expression, mais pour des images vraiment engageantes, qui racontent une histoire, et ce que je sens comme

Vous êtes membre de TinyCollective – pouvez-vous nous dire quelques mots sur le projet et comment l’aventure va évoluer?

Collectif minuscule est un groupe d’artistes photographes, de partout dans le monde, avec une passion pour la photographie non seulement portable – bien que ce soit notre milieu donné – mais pour engager, images racontant histoire, j’ai l’impression – comme les individus occupés avec des voix très distinctes. Nous avons un certain nombre de choses dans un avenir proche qui sera apportant nos voix et des histoires sur le monde. Restez à l’écoute!

 

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